Conditions générales d'utilisation
Dernière mise à jour : 6 août 2026.
Utiliser Kika, que ce soit par l'application mobile ou par app-kika.com, vaut acceptation de ce qui suit. L'éditeur est identifié dans les mentions légales.
Ce qu'est Kika
Un service gratuit de vote sur des affirmations proposées par ses utilisateurs. Chacun vote une fois par affirmation, et découvre le résultat après avoir voté.
Les verdicts ne sont pas des sondages. Ils comptent les voix de qui a voulu voter, sur des affirmations écrites par n'importe qui : ils ne sont ni représentatifs d'une population, ni redressés, et ne doivent pas être présentés comme tels.
Le compte
Lire ne demande rien. Voter, publier une affirmation et commenter demandent un compte, créé par adresse e-mail, par Google ou par Apple. Vous êtes responsable de l'usage qui est fait de votre compte.
Un compte par personne. Créer plusieurs comptes pour voter plusieurs fois sur la même affirmation fausse le verdict, qui est la seule chose que ce service produise. Cela justifie la suspension.
Treize ans au moins. Kika n'est pas destiné aux personnes plus jeunes, et c'est l'âge déclaré aux magasins d'applications. Nous ne demandons pas de date de naissance : nous ne pouvons donc pas le vérifier, mais un compte dont nous apprenons qu'il appartient à une personne plus jeune est supprimé.
Ce que vous publiez
Vous restez propriétaire de ce que vous écrivez et déposez. Vous nous accordez le droit de l'afficher, de le stocker et de le rendre accessible par un lien de partage, dans le seul but de faire fonctionner le service, tant que le contenu est en ligne.
Vous garantissez avoir le droit de publier ce que vous déposez. Sont interdits :
- les contenus illicites, en particulier ceux appelant à la haine, à la violence ou à la discrimination ;
- le harcèlement, les menaces et les insultes visant une personne ;
- les contenus à caractère sexuel, et ceux mettant en scène des mineurs ;
- les données personnelles d'un tiers, dont son image sans son accord ;
- les contenus dont vous n'avez pas les droits ;
- la publicité, le démarchage et les envois automatisés.
Les pièces jointes acceptées sont des images JPEG, PNG ou GIF, ou un lien vers une vidéo YouTube.
Signaler un contenu
Chaque commentaire porte une action de signalement, avec son motif. Un signalement ouvre un examen et peut conduire au retrait du contenu, à la suspension ou à la suppression du compte de son auteur.
Au-delà de dix signalements émanant d'appareils distincts, le contenu est examiné automatiquement, dans les minutes qui suivent, par un système d'intelligence artificielle qui décide de son retrait ou de son maintien. Le nombre de signalements ouvre l'examen, il ne le tranche pas : un contenu signalé en nombre parce qu'il déplaît reste en ligne s'il ne contrevient pas aux présentes.
Un signalement peut aussi nous être adressé directement à hello@app-kika.com, avec le lien du contenu en cause. Nous l'examinons sous deux jours ouvrés.
Un contenu retiré n'est pas effacé de la base : il sort du fil et de la recherche, pour que la décision puisse être revue et pour que les votes déjà émis restent comptés.
Le lien de partage
Une affirmation publique est accessible par son numéro. Une affirmation privée n'est accessible que par un lien qui n'est pas devinable : quiconque détient ce lien peut la voir. Le confidentiel tient au lien, pas à une permission. À vous de choisir à qui vous le donnez.
Disponibilité
Le service est fourni en l'état, sans garantie de disponibilité. Il peut être interrompu pour maintenance ou évoluer sans préavis. Nous ne répondons pas des contenus publiés par les utilisateurs, mais retirons ceux qui nous sont signalés comme illicites.
Résiliation
Vous pouvez supprimer votre compte à tout moment depuis l'espace membre. Ses effets exacts sont décrits dans la politique de confidentialité. Nous pouvons suspendre un compte qui contrevient aux présentes.
Droit applicable
Les présentes sont soumises au droit français. En cas de différend, nous chercherons d'abord une solution amiable : écrivez à hello@app-kika.com. À défaut d'accord, les tribunaux français sont compétents, étant rappelé qu'un consommateur peut toujours saisir la juridiction du lieu de son domicile.